In paradisum : prière pour les défunts
« Que les anges te conduisent au paradis » : cette version d’In paradisum confie un défunt à la miséricorde de Dieu. Elle prolonge l’antienne latine par des demandes de paix et de repos.

Paroles de cette version
Texte en latin
In paradisum deducant te angeli,
In tuo adventu suscipiant te martyres,
Et perducant te
In civitatem sanctam Jerusalem.
Chorus angelorum te suscipiat,
Et cum Lazaro quondam paupere,
Aeternam habeas requiem.
Lux aeterna luceat eis, Domine,
Et lux perpetua luceat super eos.
Requiem aeternam dona eis,
Et requiescant in pace.
In domum Dei te perducant,
Ubi non erit dolor,
Sed gaudium aeternum.
Quiescat anima tua in pace divina,
Et in gloria sempiterna.
Amen.
Version française publiée par PaxCoeur
Que les anges te conduisent au paradis,
Qu’à ton arrivée les martyrs t’accueillent
Et te conduisent
Dans la cité sainte de Jérusalem.
Que le chœur des anges t’accueille
Et qu’avec Lazare, autrefois pauvre,
Tu connaisses le repos éternel.
Que la lumière éternelle brille sur eux, Seigneur,
Et que la lumière perpétuelle luise sur eux.
Accorde-leur le repos éternel
Et qu’ils reposent en paix.
Que notre prière les confie à la maison de Dieu,
Là où notre foi espère
La joie éternelle auprès du Seigneur.
Que leur âme repose dans la paix de Dieu.
Amen.
Repères pour cette écoute
L’antienne est associée à la prière de l’Église pour les défunts. Cette réalisation ajoute des passages propres à PaxCoeur ; elle exprime l’espérance en la vie éternelle, sans prononcer un jugement sur une personne.
Confier un défunt sans prononcer son destin
Le début s’adresse à une personne : les anges sont invoqués pour la conduire vers la Jérusalem sainte. Le texte fait ensuite place aux demandes de lumière et de repos. Ces images expriment l’espérance chrétienne ; elles ne décrivent pas ce qu’un auditeur pourrait observer ni une certitude sur la destinée particulière d’un défunt.
Vous pouvez écouter en nommant intérieurement une personne décédée. Au passage vers « Requiem aeternam », élargissez l’intention à ceux dont personne ne garde la mémoire. La demande finale de paix laisse place au deuil tel qu’il est : il n’est pas nécessaire de ressentir immédiatement la consolation pour confier quelqu’un à Dieu.
