Puer natus est nobis
« Un enfant nous est né » ouvre cette création latine de Noël. La version développe l’antienne avec des paroles d’adoration, une évocation du Magnificat et la louange des anges.

Paroles de cette version
Texte en latin
Puer natus est nobis,
Et Filius datus est nobis.
Cuius imperium super humerum eius,
Et vocabitur nomen eius.
Adoremus te, Christe,
Adoremus te, Lux mundi,
Adoremus Dominum.
Magnificat anima mea Dominum,
Et exsultavit spiritus meus
In Deo salutari meo.
Gloria in excelsis Deo,
Et pax in terra
Hominibus bonae voluntatis.
Adoremus te, Christe,
Adoremus te, Lux mundi,
Adoremus Dominum.
O Lux mundi,
Qui in tenebris fulget,
Duc nos in tua pace sempiterna.
In Bethlehem natus est,
Rex angelorum
Et Salvator mundi.
Adoremus te, Christe,
Adoremus te, Lux mundi,
Adoremus Dominum.
Puer natus est nobis,
Et Filius datus est nobis.
Princeps pacis, Lux divina,
Adoremus in aeternum Dominum.
Version française publiée par PaxCoeur
Un enfant nous est né,
Un Fils nous est donné.
Le pouvoir repose sur son épaule,
Et son nom sera proclamé.
Nous t’adorons, ô Christ,
Nous t’adorons, Lumière du monde,
Nous adorons le Seigneur.
Mon âme exalte le Seigneur,
Et mon esprit exulte
En Dieu mon Sauveur.
Gloire à Dieu au plus haut des cieux,
Et paix sur la terre
Aux hommes de bonne volonté.
Nous t’adorons, ô Christ,
Nous t’adorons, Lumière du monde,
Nous adorons le Seigneur.
Ô Lumière du monde,
Toi qui brilles dans les ténèbres,
Conduis-nous dans ta paix éternelle.
À Bethléem, il est né,
Roi des anges
Et Sauveur du monde.
Nous t’adorons, ô Christ,
Nous t’adorons, Lumière du monde,
Nous adorons le Seigneur.
Un enfant nous est né,
Un Fils nous est donné.
Prince de la paix, Lumière divine,
Nous adorons le Seigneur pour l’éternité.
Repères pour cette écoute
L’incipit rappelle l’antienne de Noël. Les strophes complémentaires appartiennent à la version PaxCoeur : elles ne sont pas présentées comme le texte intégral de l’introït traditionnel.
Prier avec ce chant
Le début annonce un enfant donné ; le refrain répond par « Adoremus », adorons. Le passage emprunté au Magnificat introduit ensuite la gratitude avant la louange des anges. Vous pouvez suivre ces trois gestes sans les confondre : recevoir, remercier et adorer. La conclusion « Lux mundi » tourne cette joie de Noël vers la lumière du Christ au milieu de ce qui reste obscur.
