Pour méditer aujourd’hui
Le pardon évoqué la semaine dernière concernait une blessure reçue. Aujourd’hui, le regard change de direction : avons-nous nous-mêmes laissé une parole ou un geste blesser quelqu’un ? La foi ne nous demande ni de nous excuser pour tout ni de nous déclarer irréprochables. Dans Jean 21, la rencontre de Jésus avec Pierre après son reniement ouvre un avenir au lieu d’enfermer l’apôtre dans sa faute. Une excuse précise peut commencer à réparer, sans exiger de l’autre une réponse immédiate.


