Archidiocèse de Nouméa
L’archidiocèse de Nouméa porte la foi catholique au coeur de la Nouvelle-Calédonie, entre Grande Terre, îles, peuples, langues, blessures et espérances. Ici, l’Eglise accompagne des communautés concrètes, des familles, des catéchistes, des jeunes et des artisans de paix. Cette page rassemble des repères pour prier avec elle et suivre sa vie locale. Lire les nouvelles locales et porter une intention.
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Actualités, intentions de prière et histoire locale de Nouméa.
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Deux portes simples : lire ce qui se vit, ou porter une intention devant Dieu.
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Comprendre l'âme catholique de Nouméa
Le contenu historique existant reste le socle de la page communautaire.
Ce que cette histoire peut porter
La singularité de Nouméa ne tient pas à une formule générale. Elle se lit dans Nouméa, une Église catholique au coeur de l'Océanie, puis dans La cathédrale Saint-Joseph de Nouméa, église mère et signe d'unité.
La communauté PaxCoeur prolonge cette histoire en donnant une place aux intentions, aux nouvelles locales et aux liens fraternels.
Nouméa, une Église catholique au coeur de l'Océanie
L’archidiocèse de Nouméa accompagne les catholiques de Nouvelle-Calédonie. Il relie la cathédrale Saint-Joseph, les paroisses de Nouméa et du Grand Nouméa, les communautés de la Grande Terre, des îles Loyauté, de l’Île des Pins et de nombreux lieux où la foi se vit dans la famille, la coutume, la catéchèse, les écoles, la visite des malades, les funérailles, les services et la prière ordinaire.
Cette page PaxCoeur doit parler de la Nouvelle-Calédonie avec une grande retenue. Le territoire n’est pas une carte postale, ni un simple décor du Pacifique. Il est une terre habitée par des personnes réelles, avec des histoires anciennes, des blessures, des alliances, des familles, des paroisses, des tensions politiques et sociales, des espérances, des jeunes qui cherchent leur avenir et des anciens qui gardent une mémoire précieuse. Une page catholique doit donc choisir des mots qui respectent les personnes avant de chercher l’effet.
L’histoire de l’Église locale s’enracine dans la mission en Océanie, en particulier dans la tradition mariste. Les sources diocésaines rappellent que l’histoire du diocèse commence proprement en 1843, tandis que les annuaires ecclésiaux situent l’érection du vicariat apostolique de Nouvelle-Calédonie en 1847 et l’élévation en archidiocèse métropolitain en 1966. Ces dates ne suffisent pas à raconter toute la vie chrétienne du territoire, mais elles donnent un fil conducteur : la foi catholique s’est transmise ici par des rencontres, des missions, des écoles, des familles, des catéchistes, des religieux, des prêtres et des laïcs.
« Demeurez dans mon amour. » (Jean 15)
Demeurer dans l’amour du Christ est une parole exigeante pour la Nouvelle-Calédonie. Elle invite à rester présent quand les liens sociaux sont fragiles, quand les familles sont inquiètes, quand la parole publique se durcit, quand des jeunes se sentent sans avenir, quand des communautés portent la fatigue des épreuves récentes ou des blessures plus anciennes. L’amour chrétien n’est pas une formule vague. Il demande d’écouter, de protéger, de servir, de demander pardon lorsque c’est nécessaire, de chercher la justice et de refuser les paroles qui humilient.
Le territoire est aussi marqué par une relation particulière entre foi, éducation et transmission. Le site diocésain souligne l’importance donnée dès les origines à la formation de toute la personne, pas seulement au plan spirituel, mais aussi au plan humain. Cette intuition garde une vraie actualité. Former un enfant, accompagner un adolescent, soutenir un jeune adulte, encourager une vocation, aider une famille à traverser une crise : tout cela participe de la mission de l’Église lorsqu’elle se met au service de la dignité humaine.
Depuis 2025, l’archevêque de Nouméa est Mgr Susitino Sionepoe, s.m. Le Saint-Siège a annoncé sa nomination le 14 janvier 2025, en même temps que l’acceptation de la renonciation de Mgr Michel-Marie Calvet, s.m., après plus de quarante ans de service épiscopal à Nouméa. La Conférence des évêques de France présente aujourd’hui Mgr Sionepoe comme archevêque de Nouméa et Mgr Calvet comme archevêque émérite. Le site diocésain indique que la prise de fonction a eu lieu à la cathédrale Saint-Joseph le samedi 12 avril 2025.
Une succession pastorale à recevoir dans la prière
Une succession d’archevêque n’est pas seulement une information administrative. Elle touche la prière du peuple de Dieu. Elle invite à rendre grâce pour ce qui a été donné, à demander pardon pour ce qui a blessé, à confier le nouveau pasteur, à soutenir les prêtres, les diacres, les consacrés, les catéchistes et les laïcs engagés. Dans un territoire où l’Église a besoin de patience et de communion, le ministère de l’archevêque doit être entouré de prière plutôt que de commentaires rapides.
Mgr Sionepoe connaît l’Océanie, Wallis-et-Futuna et la Nouvelle-Calédonie. Les notices officielles rappellent son appartenance à la Société de Marie, son ordination sacerdotale en 1993, des services paroissiaux aux Tonga puis en Nouvelle-Calédonie, notamment à Pouébo, Koumac et Saint-Louis du Mont-Dore, puis son ministère d’évêque de Wallis-et-Futuna à partir de 2018 avant sa nomination à Nouméa. Ces repères disent une proximité avec les Églises du Pacifique et avec les passages entre îles, langues, familles et cultures.
La cathédrale Saint-Joseph de Nouméa, église mère et signe d'unité
La cathédrale Saint-Joseph de Nouméa est l’église mère de l’archidiocèse. Elle porte la cathèdre de l’archevêque, la prière du peuple catholique, les grandes célébrations diocésaines et une mission d’unité dans un territoire traversé par de fortes diversités.
Le site diocésain présente la paroisse de la cathédrale Saint-Joseph de Nouméa comme fondée en 1885 et située 3 rue Frédéric Surleau. Il mentionne aussi la cathédrale dans les horaires habituels des offices du dimanche et dans les grands moments diocésains. Ces informations simples rappellent que la cathédrale n’est pas seulement un monument. Elle est un lieu de messe, d’appel, de confirmation, de funérailles, de silence, de passage, de rassemblement, de service et de consolation.
Saint Joseph, patron de la cathédrale, donne une couleur spirituelle très belle à cette mission. Joseph ne prend pas toute la place. Il garde, il travaille, il écoute, il protège l’enfant et sa mère, il accepte de marcher dans la nuit quand il faut sauver la vie. Dans un territoire qui a besoin de protection, de justesse et de paix, saint Joseph peut aider les catholiques à aimer sans bruit, à veiller sans dominer, à agir sans se mettre au centre.
« Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. » (Matthieu 5)
La cathédrale est un signe d’unité parce qu’elle rassemble autour de l’Eucharistie, mais cette unité ne doit jamais être confondue avec l’uniformité. Les catholiques de Nouméa, de Dumbéa, du Mont-Dore, de Païta, de La Foa, de Bourail, de Koné, de Koumac, de Pouébo, de Canala, de Thio, de Lifou, d’Ouvéa, de Maré ou de l’Île des Pins ne vivent pas les mêmes réalités. Les distances, les langues, les appartenances, les histoires familiales et les situations sociales diffèrent. La communion chrétienne doit respecter ces différences tout en les confiant au même Seigneur.
Beaucoup d’intentions de prière peuvent partir de ce lieu. On peut confier une famille en conflit, une parole de pardon difficile, un enfant inquiétant, un jeune tenté par le découragement, une personne malade, une communauté touchée par la violence, un prêtre fatigué, un catéchiste isolé, une école, une tribu, un quartier, un responsable qui doit discerner, ou simplement la paix sociale de la Nouvelle-Calédonie. La cathédrale rappelle que tout peut être porté devant Dieu avec pudeur.
Confier Nouméa sans oublier les autres lieux
Nouméa est le siège de l’archidiocèse, mais elle ne résume pas la Nouvelle-Calédonie. Une page sur l’archidiocèse doit donc tenir ensemble la ville et les communes plus éloignées, le centre administratif et les îles, le littoral et les vallées, les paroisses urbaines et les communautés rurales, les services diocésains et les familles qui prient loin des grands rassemblements. C’est une question de respect pastoral.
PaxCoeur peut aider en donnant une porte de prière simple, mais il ne remplace ni la cathédrale, ni les paroisses, ni le site officiel. Les horaires, certificats, démarches sacramentelles, nominations, communiqués et informations institutionnelles doivent rester vérifiés auprès du diocèse. Ici, l’objectif est de soutenir la prière, le maillage fraternel et l’attention aux personnes.
La Nouvelle-Calédonie, terre de grande beauté et de responsabilité fraternelle
La Nouvelle-Calédonie est un territoire d’Océanie, une collectivité française particulière, une terre de peuples, de liens coutumiers, de migrations, de familles diverses, de richesses naturelles, d’inégalités, de jeunesse et de questions politiques profondes.
Parler de la beauté du territoire ne doit pas servir à cacher ses fragilités. La mer, le lagon, les montagnes, les îles, la brousse, les villages, les quartiers et les paroisses peuvent émerveiller. Mais la foi chrétienne ne transforme pas la beauté en écran. Elle regarde aussi la fatigue des familles, le coût de la vie, les inégalités, les ruptures sociales, les questions foncières, les peurs, la violence, la fragilité des jeunes et la difficulté de construire une parole commune.
Les épreuves récentes de la Nouvelle-Calédonie ont rappelé combien la paix sociale est précieuse. Une page catholique ne doit pas entrer dans des jugements politiques sommaires. Elle peut en revanche prier pour que la justice et la paix se rencontrent, pour que les responsables cherchent le bien commun, pour que les familles soient protégées, pour que les quartiers et les tribus ne soient pas abandonnés à la peur, pour que les paroles publiques ne deviennent pas des blessures supplémentaires.
« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. » (Jean 14)
La paix du Christ n’est pas une paix superficielle. Elle ne demande pas d’oublier les injustices, ni de taire les douleurs. Elle demande de chercher la vérité sans haine, de protéger les personnes sans exclure, de refuser l’humiliation, d’écouter les anciens, de donner une place aux jeunes, de reconnaître les blessures de l’histoire et de croire qu’une fraternité est possible. Cette paix commence souvent dans une maison, un conseil de famille, une parole moins dure, une prière avant une décision.
L’Église de Nouméa vit aussi dans une province ecclésiastique océanienne. Les liens avec Wallis-et-Futuna et Port-Vila rappellent que la foi circule par les familles, les langues, les îles, les missions, les migrations et les solidarités du Pacifique. Cette dimension océanienne n’est pas une image vague. Elle se voit dans les histoires familiales, les vocations, les chants, les services, les prêtres et religieux venus d’autres îles, et la manière dont les communautés apprennent à se soutenir au-delà des distances.
Une écologie intégrale qui respecte la création et les personnes
Le territoire calédonien porte une responsabilité écologique forte. La création n’est pas seulement un paysage à admirer. Elle est un don à protéger, une maison commune, un lieu de travail, de subsistance, de culture, de mémoire et de transmission. Les questions liées à la terre, à la mer, aux ressources, aux mines, aux milieux fragiles et aux générations futures demandent une parole prudente et responsable. L’écologie chrétienne ne sépare pas la nature des pauvres, ni la terre des familles.
Les intentions de prière peuvent donc porter la paix avec la création : demander la sagesse pour les décisions économiques, la protection des travailleurs, le respect des terres, la prudence dans les projets, le courage d’une sobriété juste et le soin des plus vulnérables lorsque les crises économiques touchent les maisons. Prier ne dispense pas de réfléchir et d’agir, mais donne un coeur moins dur pour chercher le bien commun.
Peuples kanak, familles océaniennes et communautés diverses à nommer avec délicatesse
L’archidiocèse de Nouméa sert un territoire où vivent des peuples kanak, des familles calédoniennes d’origines multiples, des communautés wallisiennes et futuniennes, tahitiennes, asiatiques, européennes, vanuataises et d’autres présences encore. Cette diversité demande une parole très ajustée.
Les peuples kanak ne doivent jamais être traités comme un élément folklorique. Ils portent des langues, des coutumes, des terres, des clans, des liens, des blessures, une dignité et une parole qui demandent respect. La foi chrétienne, lorsqu’elle est reçue, ne peut pas servir à effacer cette dignité. Elle doit rejoindre les personnes en vérité, purifier ce qui doit l’être, recevoir ce qui est bon, et toujours refuser de transformer une culture en objet de consommation.
Les communautés venues d’autres îles du Pacifique, notamment Wallis-et-Futuna, occupent aussi une place importante dans la vie catholique. Beaucoup portent une foi familiale forte, des chants, des services, une grande générosité paroissiale et des liens profonds avec la mission. Cette richesse demande aussi de l’humilité, car les relations entre communautés peuvent être traversées par des tensions, des incompréhensions ou des blessures sociales. La communion chrétienne se construit avec patience, pas par slogan.
« Que tous soient un. » (Jean 17)
L’unité demandée par le Christ n’abolit pas les appartenances. Elle les ouvre à une communion plus grande. Dans une messe, un pèlerinage, une veillée, un catéchuménat, un baptême ou des funérailles, des personnes très différentes peuvent se tenir devant le même Seigneur. Cela ne règle pas tout, mais cela ouvre un chemin. L’Eucharistie apprend à recevoir l’autre comme un frère ou une soeur avant de le réduire à un camp, une origine ou une opinion.
Il faut aussi respecter ceux qui ne partagent pas la foi catholique. La Nouvelle-Calédonie compte des chrétiens d’autres Églises, des personnes d’autres religions, des personnes sans religion, des familles éloignées de la pratique et des personnes blessées par l’institution. Une page PaxCoeur doit rester clairement catholique, mais elle doit parler sans agressivité. La mission n’est pas une prise de pouvoir. Elle est annonce du Christ, charité, service, dialogue et témoignage.
Confier les mémoires sans les exposer
Les intentions de prière touchant la paix sociale ou les blessures de l’histoire doivent être formulées avec prudence. Il vaut mieux dire : Seigneur, donne la paix à une famille, protège une communauté, aide des responsables à parler vrai, soutiens les jeunes, apaise les coeurs, console ceux qui ont perdu confiance. Les accusations publiques, les détails identifiants et les récits trop sensibles n’ont pas leur place dans une page d’intentions.
Le maillage interne de PaxCoeur peut aider à prolonger cette prière. Une personne inquiète peut s’appuyer sur une prière pour la paix, une famille traversée par les tensions peut confier sa maison avec la prière pour la famille, un jeune en choix peut demander le discernement spirituel, une personne malade peut rejoindre la prière pour les malades. Ces liens ne remplacent pas un accompagnement humain, mais ils peuvent ouvrir un premier pas.
Paroisses, catéchistes, écoles et services : une foi qui tient par des visages
La vie de l’archidiocèse ne repose pas seulement sur les grands événements. Elle tient par des paroisses, des catéchistes, des enseignants, des diacres, des religieuses, des religieux, des familles, des chorales, des équipes funérailles, des visiteurs de malades et beaucoup de serviteurs discrets.
Le sommaire du site diocésain mentionne de nombreuses paroisses et annexes : cathédrale, Voeu, Vallée des Colons, Bon Pasteur, Conception, Païta, Tina, Montravel, Saint-Louis, Dumbéa, Yaté, La Foa, Bourail, Koné, Hienghène, Koumac, Pouébo, Canala, Thio, Belep, Île des Pins, Ouvéa, Lifou, Maré et d’autres lieux. Cette liste montre une Église dispersée, mais reliée. Chaque nom correspond à des personnes, des dimanches, des baptêmes, des absences, des joies et des deuils.
Les catéchistes occupent une place essentielle. Dans beaucoup de territoires, ils sont la mémoire vivante de la foi, ceux qui préparent, expliquent, accueillent, transmettent, rappellent les rendez-vous, soutiennent les enfants, parlent aux familles et gardent le lien quand le prêtre ne peut pas être présent partout. Leur mission demande une vraie reconnaissance et une formation solide.
« Ce que vous avez fait au plus petit de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » (Matthieu 25)
La pastorale des jeunes est un enjeu majeur. Beaucoup de jeunes calédoniens portent des questions lourdes : avenir professionnel, appartenances, famille, violence, départ possible, attachement à la terre, difficultés scolaires, rapport aux institutions, foi reçue ou contestée. L’Église ne peut pas leur offrir seulement des consignes. Elle doit leur offrir une rencontre avec le Christ, des adultes fiables, des espaces de service, une parole exigeante et tendre, et la possibilité de devenir acteurs de paix.
Les écoles catholiques, la catéchèse et les services diocésains ont une responsabilité particulière. Ils peuvent aider à former des consciences, à pacifier la parole, à apprendre le respect, à soutenir les familles et à ouvrir les enfants à une espérance plus grande qu’eux. Dans un contexte social fragile, l’éducation est une mission de paix.
Actualités et intentions à relayer avec prudence
Les actualités catholiques de Nouvelle-Calédonie peuvent faire connaître une veillée, une formation, une messe, une ordination, une retraite, une fête paroissiale, une proposition pour les jeunes, une action solidaire, un pèlerinage ou une initiative de paix. Pour être utile, une actualité doit indiquer la date, le lieu, l’horaire, la source et le contact lorsque c’est possible. Elle doit éviter la polémique et rester vérifiable.
Les intentions de prière pour l’archidiocèse de Nouméa doivent être encore plus sobres. On peut confier une famille, un jeune, une paroisse, une communauté, une tribu, un quartier, un malade, un deuil, un prêtre, une vocation, une école, un responsable ou une demande de paix. Il faut éviter les noms complets, les accusations, les adresses, les diagnostics et tout détail qui exposerait une personne.
Une mission de paix, de formation et d'espérance pour la Nouvelle-Calédonie
La page PaxCoeur de l’archidiocèse de Nouméa doit relier cathédrale, paroisses, îles, familles, jeunes, catéchistes, peuples, paix sociale, actualités, intentions et prière, sans jamais parler à la place du diocèse officiel.
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La mission catholique en Nouvelle-Calédonie demande de tenir ensemble annonce et service. Annoncer l’Évangile sans servir deviendrait dur. Servir sans annoncer risquerait d’oublier la source. Le Christ appelle l’Église à prier, célébrer, former, visiter, consoler, enseigner, corriger avec douceur, accompagner les familles, soutenir les jeunes, protéger les personnes vulnérables et chercher une communion plus profonde.
« Réjouissez-vous avec ceux qui sont dans la joie, pleurez avec ceux qui pleurent. » (Romains 12)
Cette parole de saint Paul donne un beau programme pastoral. Se réjouir avec ceux qui sont dans la joie : baptêmes, confirmations, mariages, vocations, jeunes qui se relèvent, communautés qui se rassemblent. Pleurer avec ceux qui pleurent : deuils, violences, ruptures, maladies, familles inquiètes, personnes isolées, communautés blessées. L’Église devient crédible lorsqu’elle sait faire les deux sans jouer un rôle.
Les informations officielles doivent garder leur place. Pour les nominations, les communiqués, les certificats, les démarches administratives, les signalements, les horaires à jour et les contacts, le site diocésain doit primer. PaxCoeur est une communauté indépendante de prière et de relais fraternel. Sa mission est d’aider les personnes à prier, à partager des informations catholiques utiles et à rester attentives à la paix du Christ.
Une présence numérique qui pacifie
Internet durcit vite les paroles, surtout lorsque les sujets touchent la politique, l’identité, l’histoire, les blessures sociales ou la religion. Une page catholique doit faire l’inverse : ralentir, vérifier, protéger les personnes, refuser les humiliations, orienter vers les sources, encourager la prière et rappeler que chaque personne vaut plus que son camp ou son conflit.
Pour le référencement, les expressions doivent rester naturelles : archidiocèse de Nouméa, diocèse de Nouméa, Nouvelle-Calédonie catholique, cathédrale Saint-Joseph de Nouméa, actualités catholiques de Nouvelle-Calédonie, intentions de prière pour Nouméa, Mgr Susitino Sionepoe, peuples kanak, communautés océaniennes, paix sociale, catéchistes, paroisses, Nouméa, Lifou, Ouvéa, Maré, Île des Pins, Grande Terre. Ces mots ont du sens parce qu’ils appartiennent au territoire et à la mission.
Le fruit attendu est simple : qu’une personne de Nouvelle-Calédonie puisse trouver ici une porte de prière, une parole catholique douce, un lien vers le diocèse officiel, une manière prudente de partager une actualité et un espace pour confier une intention sans exposer sa vie. PaxCoeur ne parle pas au nom de l’archidiocèse. Il prie avec ceux qui cherchent le Christ et la paix.
Pour continuer la prière
Quelques chemins peuvent prolonger cette lecture et aider à porter ce diocèse dans une prière concrète.
- Saint Joseph pour prolonger la mémoire des saints évoqués ici.
- Saint Paul pour prolonger la mémoire des saints évoqués ici.
- Prière pour l’amour et la famille pour confier les foyers et les liens blessés.
- Prière pour les jeunes pour porter les vocations, les étudiants et les commencements.
- Prière pour les malades pour les personnes fragiles, les soignants et les familles éprouvées.
- Neuvaine à saint Joseph pour confier les familles, le travail et les responsabilités.
Petite prière pour l'archidiocèse de Nouméa
Seigneur Jésus, nous te confions l’archidiocèse de Nouméa, son archevêque Mgr Susitino Sionepoe, son archevêque émérite Mgr Michel-Marie Calvet, ses prêtres, ses diacres, ses consacrés, ses catéchistes, ses paroisses, ses écoles, ses familles, ses jeunes, ses malades, ses anciens et tous les habitants de Nouvelle-Calédonie.
Nous te confions la cathédrale Saint-Joseph de Nouméa, les paroisses de la Grande Terre, les îles Loyauté, l’Île des Pins, les communautés kanak, les familles océaniennes, les personnes venues d’ailleurs, les quartiers, les tribus, les lieux de travail, les écoles, les responsables et ceux qui servent sans être vus.
Donne à cette Église une foi humble, une parole vraie, une charité patiente et un grand courage pour construire la paix. Guéris les mémoires blessées, protège les enfants, relève les jeunes, console les familles en deuil, soutiens les personnes malades, fais grandir les vocations et apprends à tous à chercher le bien commun. Amen.
Questions pour mieux comprendre l'archidiocèse de Nouméa
Quel territoire couvre l'archidiocèse de Nouméa ?
L’archidiocèse de Nouméa couvre la Nouvelle-Calédonie. Il est aussi le siège d’une province ecclésiastique océanienne qui compte notamment Port-Vila et Wallis-et-Futuna comme diocèses suffragants.
Quelle est la cathédrale de l'archidiocèse ?
La cathédrale est Saint-Joseph de Nouméa. Le site diocésain présente la paroisse de la cathédrale comme fondée en 1885 et située rue Frédéric Surleau.
Qui est l'archevêque de Nouméa ?
Mgr Susitino Sionepoe, s.m., est archevêque de Nouméa depuis sa nomination annoncée par le Saint-Siège le 14 janvier 2025. Le site diocésain indique une prise de fonction à la cathédrale Saint-Joseph le 12 avril 2025.
Pourquoi faut-il parler des peuples kanak avec prudence ?
Parce qu’il s’agit de peuples vivants, porteurs de langues, de coutumes, de terres, d’histoires et de dignité. Une page catholique doit éviter tout regard folklorique ou réducteur.
Un flux RSS officiel est-il utilisé ?
Non. Les tests réalisés sur plusieurs adresses du domaine diocésain n’ont pas permis de retenir un flux public fiable. Les actualités doivent donc être vérifiées manuellement depuis les sources officielles.
Comment déposer une intention avec prudence ?
Il vaut mieux nommer la grâce demandée : paix pour une famille, protection pour un jeune, consolation dans un deuil, discernement pour une décision, force pour une paroisse, espérance pour la Nouvelle-Calédonie.
Cette page est-elle officielle ?
Non. Cette page PaxCoeur est une page communautaire indépendante, au service de la prière et du lien fraternel. Pour les informations officielles, nominations, communiqués, démarches administratives et horaires, il faut consulter le site du diocèse : diocese.ddec.nc.
Une communauté catholique indépendante
Ce site communautaire indépendant est animé par PaxCoeur. Il n’est pas affilié à l’archidiocèse de Nouméa ni à aucune institution ecclésiale officielle. Toutes les citations bibliques ou catéchétiques sont utilisées à titre informatif et spirituel. Accédez au site officiel du diocèse : diocese.ddec.nc.