Diocèse de Châlons
Dans annoncer le Christ en Champagne, Châlons, une Eglise de Champagne, de sources anciennes et… aide à lire cette histoire comme une mémoire vivante, tournée vers la prière et le service. Depuis annoncer le Christ en Champagne, la communauté garde ensemble sa mémoire, les nouvelles locales et les intentions confiées. Confier une prière ou suivre la vie du diocèse.
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Actualités, intentions de prière et histoire locale de Châlons.
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Deux portes simples : lire ce qui se vit, ou porter une intention devant Dieu.
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Comprendre l'âme catholique de Châlons
Le contenu historique existant reste le socle de la page communautaire.
Ce que cette histoire peut porter
La singularité de Châlons ne tient pas à une formule générale. Elle se lit dans Châlons, une Eglise de Champagne, de sources anciennes et de proximité, puis dans La cathédrale Saint-Etienne de Châlons-en-Champagne, maison mère du diocèse.
La communauté PaxCoeur prolonge cette histoire en donnant une place aux intentions, aux nouvelles locales et aux liens fraternels.
Châlons, une Eglise de Champagne, de sources anciennes et de proximité
Le diocèse de Châlons accompagne les catholiques de la Marne, hors arrondissement de Reims. Il porte une histoire ancienne, liée à saint Memmie, à saint Alpin, à la cathédrale Saint-Etienne de Châlons-en-Champagne, au sanctuaire de Notre-Dame de L’Epine, à sainte Léonie Aviat, aux campagnes champenoises, à la vigne et à une mémoire de guerre que la foi transforme en prière pour la paix.
Une page PaxCoeur pour Châlons doit d’abord respecter une distinction importante : il ne faut pas confondre Châlons et Reims. Les deux villes appartiennent à la même région historique de Champagne et portent toutes deux une grande mémoire chrétienne, mais elles ne désignent pas le même diocèse. Le diocèse de Châlons a son histoire propre, son évêque, sa cathédrale, ses paroisses, ses sanctuaires, ses villages, ses familles et ses appels missionnaires.
Cette précision est plus qu’une correction géographique. Elle permet d’aimer le territoire avec justesse. Le diocèse de Châlons n’est pas une marge de Reims, ni une note de bas de page dans l’histoire champenoise. Il est une Eglise locale habitée par des baptisés concrets, par des prêtres, des diacres, des consacrés, des familles, des jeunes, des aînés, des catéchumènes, des bénévoles et des personnes qui cherchent Dieu parfois sans savoir comment le nommer.
« La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. » (Matthieu 9)
La Champagne évoque spontanément la vigne, la fête et les coteaux. Une lecture chrétienne ne doit pas réduire ce symbole à un marqueur touristique. La vigne parle de travail patient, de saisons, de taille, de vendange, de joie partagée et aussi de l’Eucharistie, où le fruit de la vigne devient signe sacramentel du don du Christ. Pour une page catholique, cette résonance est précieuse : elle relie une culture locale à la table du Seigneur.
Châlons-en-Champagne, les bourgs, les villages, les paysages agricoles et les paroisses dispersées disent une Eglise qui doit apprendre la proximité dans des distances parfois importantes. Les communautés ne sont pas toutes nombreuses. Les forces disponibles peuvent manquer. Certains lieux portent une grande fidélité, mais aussi la fatigue de l’âge, la solitude, la difficulté de transmettre et le sentiment que les repères chrétiens s’éloignent.
Une terre à aimer sans la simplifier
La Marne est un département contrasté. L’arrondissement de Reims n’entre pas dans le territoire du diocèse de Châlons, ce qui demande une vraie prudence dans les formulations. La page doit parler de la Marne chalonnaise, de Châlons-en-Champagne, d’Epernay, de Vitry-le-François, de Sainte-Menehould, des plaines, de la Champagne viticole et des zones rurales sans attribuer au diocèse ce qui relève d’une autre Eglise locale.
Cette prudence rejoint le ton spirituel attendu. Une Eglise locale ne se résume pas à une carte. Elle est un peuple en marche. Elle porte les joies des baptêmes, des confirmations, des mariages, des catéchumènes et des rassemblements, mais aussi les deuils, les paroisses fragiles, les familles divisées, les personnes seules, les jeunes qui cherchent leur vocation et les travailleurs qui tiennent dans la discrétion.
Pour PaxCoeur, cette page peut devenir une porte douce. Une personne qui cherche les actualités catholiques du diocèse de Châlons doit y trouver une orientation claire. Une autre, qui porte une peine ou une demande, doit pouvoir rejoindre les intentions de prière sans se sentir exposée. Une troisième peut simplement découvrir que l’Eglise locale a une histoire, des saints et des lieux où revenir à Dieu.
Le diocèse de Châlons est aussi marqué par une mémoire de guerre. La Marne a connu des combats, des destructions, des familles endeuillées et des paysages chargés d’histoire. Il faut en parler sobrement. La foi chrétienne ne transforme pas la souffrance en décor. Elle recueille la mémoire, prie pour les morts, demande la paix et rappelle que la réconciliation demande une conversion patiente des coeurs.
La cathédrale Saint-Etienne de Châlons-en-Champagne, maison mère du diocèse
La cathédrale Saint-Etienne de Châlons-en-Champagne est l’église mère du diocèse. Elle donne un repère visible à une Eglise locale faite de villes, de villages, de paroisses rurales, de familles et de chemins spirituels parfois très différents.
Une cathédrale n’est pas seulement un monument. Elle est le lieu de la cathèdre, le signe du ministère de l’évêque, une maison de prière pour le peuple de Dieu et un repère pour les grandes célébrations diocésaines. Saint-Etienne, premier martyr, donne aussi une tonalité de témoignage : suivre le Christ ne consiste pas seulement à garder un patrimoine, mais à vivre l’Evangile avec courage et charité.
Mgr Franck Javary a été nommé évêque de Châlons puis installé en 2025. Il convient de le présenter avec prudence, en renvoyant pour toute information officielle au site du diocèse. Son arrivée peut cependant être accueillie spirituellement comme un temps de passage, d’écoute et de discernement pour l’Eglise locale. Un nouvel évêque ne porte pas seul la mission : il la reçoit avec tout un peuple.
« Demeurez dans mon amour. » (Jean 15)
La cathédrale rassemble ce que la vie paroissiale disperse parfois. Une personne venue d’Epernay, une famille de Vitry-le-François, un jeune de Châlons-en-Champagne, un habitant de village, un prêtre chargé de plusieurs clochers, un diacre, une catéchiste ou une personne consacrée peuvent y reconnaître qu’ils appartiennent au même corps. La communion diocésaine a besoin de ces signes visibles.
Saint Etienne et le témoignage chrétien
Le patronage de saint Etienne aide à comprendre la mission. Etienne ne témoigne pas par dureté. Il témoigne dans la vérité, le pardon et l’abandon à Dieu. Pour les catholiques du diocèse de Châlons, cette figure peut encourager une parole claire mais douce, une foi capable de servir sans mépriser, de proposer sans forcer, de tenir dans l’épreuve sans se refermer.
Beaucoup de lecteurs de PaxCoeur ne commencent pas par une demande institutionnelle. Ils cherchent une prière, un lieu, un lien, une parole. La cathédrale peut devenir pour eux une image d’accueil. On peut entrer sans tout comprendre, s’asseoir, se taire, regarder la lumière, penser à un proche, confier une blessure ou demander simplement : Seigneur, montre-moi le prochain pas.
La vie diocésaine ne se limite pas aux grandes messes. Elle se joue aussi dans les préparations au baptême, les catéchismes, les visites aux malades, les obsèques, les permanences d’accueil, les groupes de jeunes, les mouvements, les formations, les repas partagés, les actions de service et les petites fidélités qui ne font pas toujours une actualité, mais qui construisent l’Eglise.
Dans une page communautaire, la cathédrale doit donc orienter vers la communion. Les liens vers le site officiel, le flux RSS, les actualités et les intentions ne sont pas de simples outils. Ils aident à relier. Ils permettent à une information diocésaine de rejoindre une personne isolée, et à une demande de prière de ne pas rester enfermée dans une maison silencieuse.
Saint Memmie, saint Alpin et sainte Léonie Aviat, compagnons de route
Les figures spirituelles du diocèse de Châlons aident à lire son histoire : saint Memmie rappelle les commencements de l’évangélisation, saint Alpin la vigilance pastorale, et sainte Léonie Aviat une sainteté de confiance, d’éducation et de service.
Saint Memmie est traditionnellement associé aux origines chrétiennes de Châlons. Sa mémoire donne à la page une profondeur de fondation. Une Eglise locale ne surgit pas de rien. Elle reçoit une annonce, une prière, une succession de témoins, des lieux, des noms, des gestes et des communautés. Même lorsque la transmission semble fragile, elle s’appuie sur une longue fidélité qui précède les générations actuelles.
Saint Alpin, évêque de Châlons, est souvent lié à une attitude pastorale de protection et de courage. Dans un monde où les familles peuvent se sentir vulnérables, où les paroisses doivent parfois tenir avec peu de moyens, où la paix semble menacée, cette figure peut soutenir une prière pour les pasteurs, les responsables, les enseignants, les parents et tous ceux qui veillent sur d’autres.
« Vous êtes le sel de la terre. » (Matthieu 5)
Sainte Léonie Aviat offre un visage plus proche de la modernité. Née dans la région, elle est connue pour son engagement spirituel et éducatif, en lien avec la famille salésienne et le service des jeunes. Sa vie peut rejoindre les enseignants, les éducateurs, les familles, les animateurs d’aumônerie, les catéchistes et tous ceux qui accompagnent une jeunesse parfois inquiète, mais capable de générosité.
Des saints pour une sainteté ordinaire
Les saints ne doivent pas être présentés comme des statues lointaines. Ils sont des frères et soeurs aînés. Saint Memmie peut accompagner les recommençants qui ont besoin de revenir aux sources. Saint Alpin peut accompagner ceux qui doivent protéger la paix dans une famille ou une communauté. Sainte Léonie Aviat peut accompagner les jeunes et les éducateurs qui cherchent à unir douceur, exigence et confiance.
Cette approche est importante pour les intentions de prière. Une mère peut confier un enfant qui s’éloigne de la foi. Un professeur peut demander patience et lumière. Un prêtre peut prier pour son unité intérieure. Un jeune peut demander sa vocation. Une personne âgée peut confier sa solitude. Une famille peut demander la paix après un conflit. Les saints locaux donnent des mots simples à ces demandes.
La sainteté locale rappelle aussi que Dieu travaille avec les caractères, les lieux, les époques et les limites humaines. Le diocèse de Châlons n’a pas besoin d’une image artificiellement brillante. Il a besoin d’une parole vraie, capable de reconnaître les pauvretés et les dons. La sainteté chrétienne n’efface pas la terre : elle l’habite, elle la purifie, elle l’ouvre à la charité.
Pour PaxCoeur, ces figures permettent une catéchèse douce. Elles invitent à prier avec l’histoire du diocèse, à découvrir une communion qui traverse le temps et à comprendre que chaque baptisé peut devenir, à sa place, un signe de la bonté de Dieu. La page doit donc parler des saints avec respect, mais aussi avec proximité.
Notre-Dame de L’Epine, les paroisses et les lieux de consolation
Le sanctuaire de Notre-Dame de L’Epine, la cathédrale Saint-Etienne, les églises de villages, les lieux de mémoire et les maisons paroissiales composent une géographie spirituelle où la foi devient accueil, silence, consolation et envoi.
Notre-Dame de L’Epine est un lieu marial majeur pour le diocèse de Châlons. Sa basilique, sa silhouette et son rayonnement spirituel parlent à ceux qui cherchent un lieu pour remettre une inquiétude à Marie. Dans la tradition catholique, Marie ne retient pas pour elle. Elle conduit au Christ. Elle apprend à accueillir la Parole, à demeurer au pied de la croix et à espérer lorsque tout semble fragile.
Dans une terre marquée par la vigne, Notre-Dame de L’Epine peut aussi être reliée à Cana. Marie y dit aux serviteurs de faire tout ce que Jésus dira. Le vin de la noce devient un signe de la joie que Dieu veut rendre possible. Cette joie n’est pas superficielle. Elle traverse les manques, les embarras, les familles imparfaites, les situations où l’on croit que quelque chose est fini alors que le Christ peut encore donner en abondance.
« Faites tout ce qu’il vous dira. » (Jean 2)
Les petites églises rurales ont elles aussi une mission spirituelle. Certaines sont peu ouvertes, peu fréquentées, parfois inquiètes pour leur avenir. Pourtant elles gardent les baptêmes, les funérailles, les mariages, les processions, les chapelets, les messes de fête et la mémoire de familles entières. Elles disent que la foi n’est pas seulement dans les centres visibles. Elle demeure aussi dans les villages, dans les gestes modestes et dans les fidélités cachées.
Des lieux pour transformer la mémoire en prière
La Marne porte une mémoire de guerre qu’il faut aborder avec pudeur. Les lieux de combat, les cimetières, les monuments et les villages marqués par l’histoire ne doivent pas devenir un langage de fascination. Ils doivent conduire à une prière pour les morts, pour les familles blessées, pour les peuples encore en conflit, pour les responsables politiques et pour les artisans de paix.
Cette page peut aider à cette transformation. Celui qui visite un lieu de mémoire peut aussi prier la prière pour la paix avec Jésus. Celui qui accompagne un proche malade peut trouver une parole dans la prière pour les malades. Celui qui ne sait plus comment avancer peut demander le discernement spirituel. Les lieux deviennent alors des seuils, pas des impasses.
L’Eucharistie donne enfin une profondeur particulière à cette terre de Champagne. Le pain et le vin, fruits de la terre et du travail des hommes, deviennent dans la liturgie le sacrement de la présence du Christ. Cette relation entre vigne et Eucharistie doit être dite avec sobriété, sans confondre culture locale et mystère sacramentel. Elle peut toutefois ouvrir une belle prière : que le travail des mains devienne offrande, que la joie humaine soit purifiée, que la table eucharistique rassemble au-delà des divisions.
Un diocèse de Marne hors Reims, entre villes, villages, vigne et plaines
Le diocèse de Châlons correspond à la Marne hors arrondissement de Reims. Cette réalité appelle une parole précise, fraternelle et locale, attentive à Châlons-en-Champagne, Epernay, Vitry-le-François, Sainte-Menehould, aux paroisses rurales, aux familles, aux jeunes, aux travailleurs et aux personnes isolées.
Epernay et les terres de vigne apportent une couleur particulière. La vigne n’est pas seulement un secteur économique. Elle implique des familles, des saisonniers, des ouvriers, des exploitants, des maisons, des commerces, des rythmes de travail et des joies partagées. Une intention de prière peut porter les vendanges, les accidents, les inquiétudes économiques, les transmissions familiales, les travailleurs fatigués et ceux qui cherchent une juste relation à la création.
Châlons-en-Champagne, comme ville préfecture et lieu diocésain, concentre des services, des établissements, des familles, des jeunes et des pauvretés moins visibles. Vitry-le-François et Sainte-Menehould ouvrent vers d’autres bassins de vie, d’autres distances, d’autres manières d’habiter la Marne. Une page diocésaine doit laisser respirer cette diversité sans dresser une liste froide.
Les villages portent une part essentielle de la mission. Dans un monde où l’on mesure souvent la vitalité au nombre, une petite communauté peut croire qu’elle ne compte pas. Or l’Evangile dit autre chose. Un groupe qui prie, une personne qui ouvre l’église, une équipe funérailles, une catéchiste, un chantre, une famille qui revient à la messe, un jeune qui demande le baptême : tout cela compte devant Dieu.
« Réjouissez-vous avec ceux qui sont dans la joie, pleurez avec ceux qui pleurent. » (Romains 12)
Des attentes pastorales très concrètes
Les besoins du diocèse ne sont pas abstraits. Il faut former, prier, annoncer, servir et vivre la fraternité. Ces cinq essentiels, souvent présents dans les dynamiques pastorales contemporaines, peuvent aider à lire la mission de Châlons : se former pour ne pas rester dans une foi vague, prier pour demeurer dans le Christ, évangéliser pour partager une joie reçue, servir pour aimer en actes, et vivre la fraternité pour que personne ne soit seul.
La formation concerne les catéchistes, les parents, les jeunes, les adultes recommençants, les équipes liturgiques, les responsables de mouvements et les personnes engagées dans la charité. La prière concerne autant la messe dominicale que l’adoration, le chapelet, la lectio divina, les temps de silence et la prière familiale. L’évangélisation peut passer par une invitation simple, un témoignage paisible, un service rendu, une actualité bien relayée ou une parole d’espérance.
Le service rejoint les plus fragiles : personnes malades, personnes isolées, familles pauvres, migrants, travailleurs saisonniers, jeunes en difficulté, personnes âgées, deuils, addictions, conflits familiaux. La fraternité demande une attention très concrète : appeler, visiter, accueillir, se souvenir des prénoms, proposer une place, ne pas laisser les nouveaux au bord de la communauté.
Cette page doit donc être utile. Elle doit orienter vers les actualités, vers les intentions, vers les sources officielles et vers la prière. Elle doit aussi donner une tonalité : l’Eglise de Châlons n’est pas seulement un ensemble d’activités, elle est une communion appelée à devenir plus missionnaire, plus fraternelle et plus enracinée dans le Christ.
Une mission douce et courageuse pour annoncer le Christ en Champagne
La page PaxCoeur du diocèse de Châlons doit relier actualités, intentions, saints locaux, sanctuaires, cathédrale, mémoire, vigne, Eucharistie, jeunes, familles, personnes fragiles et communautés paroissiales.
Les actualités du diocèse de Châlons doivent mettre en valeur ce qui construit : messes diocésaines, formations, propositions pour les jeunes, catéchuménat, pèlerinages à Notre-Dame de L’Epine, initiatives de solidarité, rencontres paroissiales, appels au service, vie liturgique, temps spirituels et projets qui aident les habitants de la Marne à vivre l’Evangile.
Le flux RSS officiel retenu pour cette page est chalons.catholique.fr/feed/. Son usage doit rester prudent : il permet de relayer des informations publiques, mais la page communautaire doit toujours orienter vers le site officiel pour les horaires, nominations, communiqués, inscriptions et données institutionnelles. PaxCoeur ne remplace pas le diocèse.
Les intentions de prière doivent garder un ton pudique. On peut confier une famille d’Epernay, un prêtre du diocèse, une personne malade à Châlons-en-Champagne, un jeune de Vitry-le-François, un village isolé, un travailleur de la vigne, un deuil lié à la guerre ou une communauté paroissiale qui cherche un nouveau souffle. Il vaut mieux nommer la grâce demandée que raconter des détails reconnaissables.
« J’étais étranger, et vous m’avez accueilli. » (Matthieu 25)
Former, prier, annoncer, servir et vivre en frères
La mission du diocèse peut être relue à partir de cinq essentiels. La formation donne une intelligence de la foi et protège des simplifications. La prière garde les coeurs attachés au Christ. L’évangélisation permet de ne pas garder l’Evangile pour soi. Le service donne chair à la charité. La fraternité rend visible une Eglise où les personnes ne sont pas seulement utilisées pour des tâches, mais accueillies comme des frères et des soeurs.
Ces cinq dimensions peuvent structurer les contenus proposés. Une actualité de formation doit dire à qui elle s’adresse et comment participer. Une actualité de prière doit indiquer le lieu et l’heure. Une initiative d’évangélisation doit garder un ton invitant. Un service caritatif doit respecter la dignité des personnes aidées. Une rencontre fraternelle doit permettre aux nouveaux venus de trouver facilement leur place.
L’esprit de la page doit rester catholique, doux et fraternel. Il ne s’agit pas de faire une vitrine triomphante, ni un registre de plaintes. Il s’agit de dire : le Christ est présent dans cette terre, il appelle encore, il console encore, il envoie encore. La page doit soutenir ceux qui travaillent déjà dans les paroisses, mais aussi accueillir ceux qui reviennent timidement.
Pour prolonger la prière, les lecteurs peuvent confier une situation à la prière pour la famille, demander l’espérance, prier pour les travailleurs ou offrir un temps d’adoration eucharistique. Ces liens internes ne doivent pas encombrer le texte : ils doivent servir une vraie navigation spirituelle.
Enfin, la page doit rester claire sur son statut. Elle est communautaire et indépendante. Elle peut relayer, orienter, faire prier et rassembler des intentions, mais elle ne parle pas au nom du diocèse. Cette distinction protège tout le monde : le lecteur, le diocèse, les contributeurs et la mission propre de PaxCoeur.
Pour continuer la prière
Quelques chemins peuvent prolonger cette lecture et aider à porter ce diocèse dans une prière concrète.
- Prière pour l’amour et la famille pour confier les foyers et les liens blessés.
- Prière pour les jeunes pour porter les vocations, les étudiants et les commencements.
- Prière pour les malades pour les personnes fragiles, les soignants et les familles éprouvées.
- Prière pour la paix pour demander une paix concrète dans les familles, les paroisses et les territoires.
- Prière contre la solitude pour les personnes isolées et celles qui n’osent plus demander de l’aide.
- Heures sacrées pour retrouver la liturgie du jour et garder un rythme de prière.
Petite prière pour le diocèse de Châlons
Seigneur Jésus, nous te confions le diocèse de Châlons, son évêque, ses prêtres, ses diacres, ses consacrés, ses paroisses, ses familles, ses jeunes, ses catéchumènes, ses malades, ses travailleurs, ses personnes isolées et tous les habitants de la Marne confiés à cette Eglise locale.
Par l’intercession de Notre-Dame de L’Epine, de saint Memmie, de saint Alpin, de sainte Léonie Aviat et de tous les saints de cette terre, donne à l’Eglise de Châlons la joie de former, de prier, d’annoncer, de servir et de vivre la fraternité dans la paix.
Bénis la cathédrale Saint-Etienne, les paroisses rurales, les familles de Châlons-en-Champagne, d’Epernay, de Vitry-le-François, de Sainte-Menehould et des villages. Soutiens ceux qui travaillent la vigne et la terre, console les familles blessées par la guerre et les deuils, relève les personnes seules, appelle de nouveaux disciples et fais grandir une espérance humble et forte. Amen.
Questions pour mieux comprendre le diocèse de Châlons
Quelle est la cathédrale du diocèse ?
La cathédrale du diocèse est la cathédrale Saint-Etienne de Châlons-en-Champagne. Elle est l’église mère du diocèse et un repère de communion pour l’Eglise locale.
Qui est l'évêque de Châlons ?
Mgr Franck Javary a été nommé puis installé évêque de Châlons en 2025. Pour les informations officielles et les dates précises, il faut consulter le site du diocèse.
Le diocèse de Châlons correspond-il à toute la Marne ?
Le diocèse de Châlons correspond à la Marne hors arrondissement de Reims. Cette distinction est importante pour ne pas confondre Châlons avec le diocèse de Reims.
Quels saints peuvent accompagner une intention ?
Saint Memmie peut accompagner une prière de recommencement, saint Alpin une demande de protection pastorale, et sainte Léonie Aviat une prière pour les jeunes, l’éducation et la confiance.
Pourquoi Notre-Dame de L'Epine est-elle importante ?
Notre-Dame de L’Epine est un grand lieu marial du diocèse. On peut y confier les familles, les jeunes, les personnes malades, les vocations, les paroisses et les demandes de paix.
Comment parler de la vigne dans une page catholique ?
La vigne doit être abordée avec respect : elle parle du travail, des familles, de la Champagne et de la joie, mais elle peut aussi ouvrir une méditation sur l’Eucharistie, où le fruit de la vigne devient signe du don du Christ.
Comment déposer une intention avec prudence ?
Il vaut mieux demander une grâce claire sans donner de détails trop reconnaissables : paix pour une famille, force pour une personne malade, discernement pour un jeune, consolation dans un deuil ou soutien pour une communauté paroissiale.
Cette page est-elle officielle ?
Non. Cette page PaxCoeur est une page communautaire indépendante. Pour les informations officielles, nominations, communiqués et démarches administratives, il faut consulter le site du diocèse : chalons.catholique.fr.
Une communauté catholique indépendante
Ce site communautaire indépendant est animé par PaxCoeur. Il n’est pas affilié au diocèse de Châlons ni à aucune institution ecclésiale officielle. Toutes les citations bibliques ou catéchétiques sont utilisées à titre informatif et spirituel. Accédez au site officiel du diocèse : chalons.catholique.fr.